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L’omniprésence de Rafaelillo

Zocato

Publicado en Sud Ouest el 13 julio 2009
  • J.J. Padilla: silence et silence.
  • Rafaelillo: salut au centre et tour de piste.
  • Jesus Millan: silence et silence.

Décevante miurada dans l’ensemble où la plupart des toros manquèrent de caractère et de caste malgré une présentation physique somptueuse (de 570 à 640kg ;moyenne,600). Treize piques au total.

Rafaelillo zafándose del Miura (foto de Jesús Diges para EFE)

Rafaelillo zafándose del Miura (foto de Jesús Diges para EFE)

Alléluia! on se languissait. Le copain Juanito est revenu. Pas toutseuld’ailleurscar« accompagné d’une timbale majuscule ! »

Dansunbelétat le Juanito.Levoisinage l’interroge sur son absence. Il bafouille qu’il a été séquestrépendantsixjourspardes indiens Jivaros et que sa femme n’aversélarançonquecematin…

La soirée commence avec une paire de largas à genoux, quatre véroniques pieds joints et des banderilles de canonnier : Juan JoséPadillaestenforme.Pampelune l’adore et les peñas au soleil l’accueillentavecleslogandésormais fameux, « Padilla, illa, illa, illa ».Hélas,fadeetdénuédetempérament « made in Miura », le

toro du lever de rideaune permettra pas au cyclone de Jerez d’emballer ses fans. Pas plus qu’à l’autre, celui-làd’unveninpermanent et d’un esournoiserie implacable.

Ce quin’empêchera pas Juanito, vulachaleur, dereprendregoûtà la soif. D’un trait il a fait de la gourde dodue du beau-frère un gant de toilette pui spiquaun roupillon.

Alacape,Rafaelillo commence lui aussi à genoux. Le second Miura, un brinfaible,accuse lec oupà la pique mais retrouve vitalitédès les premiers muletazos après avoir épargné Rafael lors d’un changement de passe initialdans le dos. A droite il répond bien et offre au torero deMurcie l’occasion d’enlacer trois chapitres doucement conduits, letissuarrondi, la gestuelle délicate et feutrée. Ce garçontoréechaquejourunpeu mieuxet sait mêler la lidia et l’esthétique Soulevéparleboléroau niveau des reins, il restera suspendu trois ou quatres econdesavant d’enfouiruneépée recta mais en deuxtemps.

Face au cinquième Miura, un cargode640kg,derobecendrée, Rafael Rubio qui fêtera jeudi ses renteans,repartàl’attaque,trois largasentête. La corne tribord est docile, l’homme s’en sertmagistralement. Il y a du temple, de la mesure,unesereinesuavité.Cette fois-cionpensequel’oreille ne lui échappera pas mais patatras ! sonestocadetoucheunnerf et le toro se met à boiter d’un antérieur. Rafael doit le descabeller.
Sans cet incident, il aurait parachevé sa remarquable soirée et l’onadumalàcomprendrepourquoilesarènesdeDax, dontil fut l’undestriomphateursl’anpassé, ne l’ont pas reconduit cette saison.
L’Aragonais JesusMillan échut sur « Ermitaño », numéro 10, 575kg,quihiermatinàl’encierro laissauncoureurentrela vieet la mort.Torodifficile, retorsetavisé. Il est bientôt 20 heures et le dernier Miura bondit. Juanito se réveille. Onle sait tous déshydraté.
Des bouteilles se tendent, il décline l’eau de source mais biberonne une demi-quille de Rioja 2004, letempsdes clarines.Dela faena de JesusMillan il ne verra rienmêmes’iln’yavaitrienàvoir. Juanito s’est levé au final et a dit :
« Ce soir, je sors avec mes copains Jivaros… » Complet.33°4. LamétéodeJuanito.

Menudujour : rondellesde tomates glacées à l’huile d’olive et chipirons dans leur encre. Familial, accueildélicieux,finecuisine et addition sans sel. Cafeteria California. 15,8/20.

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