Web no oficial de la feria taurina de Pamplona…

Merci et à l’année prochaine

Zocato

Publicado en Sud Ouest el 10 julio 2009
  • El Cid : blessure au premier toro.
  • Sebastien Castella : silence, une oreille et salut à mi-piste.
  • Manzanares : silence, silence et silence.

Six sujets d’El Ventorrillo, somptueux de défenses, lourds dans l’ensemble (de 495 à 645 kg; moyenne, 556), discrets sous les piques (douze contacts) et d’un jeu varié à la muleta. Deux toros fort négociables, les numéros 5 et 6.

El Cid es trasladado a la enfermería (foto: Jesús Diges, EFE)

El Cid es trasladado a la enfermería (foto: Jesús Diges, EFE)

Le premier toro prévient El Cid à la cape jusqu’à le désarmer. Dès le second muletazo, un doblon sous la présidence, Manuel se fait surprendre. Cueilli à l’entrejambe, l’Andalou refuse d’abord d’abandonner puis se résout à inaugurer le bloc médical de cette feria. Il souffre d’une cornada au scrotum et d’une autre au-dessus du genou.

Sébastien Castella initia donc ce mano a mano et fit l’effort sans plus face à ce toro en remplacement d’El Cid. Au deuxième cornu, le Biterrois s’accroche satisfaisant la vox populi. Et c’est vrai qu’on le voit sur tous les fronts. Il estoquera d’un fleuret, un zeste latéral, et obtint un pavillon réclamé par la majorité. Passons. Face au cinquième, trois véroniques pieds joints, deux chicuelinas et une série pendulaire en début de muleta annonceraient-elles le retour à la tauromachie fondamentale de notre compatriote ? Mansote, ce toro n’en possède pas moins onze passes essentielles. Hélas, la faena s’installe dans la marginalité, le superficiel, une sorte de vente à la sauvette sans queue ni tête. En deux mots, du violon.

Manzanares Jr a l’art de récupérer ce qui s’avère perdu. Au suivant, le quatrième du Ventorrillo, peu ou prou. Ce toro sans force ni race n’avance pas et finit même par se coucher de lassitude près du centre. La présidence fait signe de le puntiller mais au moment où le « cachetero » s’avance, voilà le toro debout. Manzanares l’occit donc de belle épée. Rien n’a vraiment démarré dans cette course, on sent les deux garçons en roue libre. Merci et à l’année prochaine. La preuve, l’ultime toro qui n’a pour seul défaut, minime, que de dodeliner de la coiffe. Nerveux, mécanique, en 78 tours, Manzanares le laisse également échapper.

Les revendeurs s’affairent. 21° 1. Un léger lainage suffit désormais.

Menu du jour : Pochas, poivrons du Piquillo AOC, risotto de gambas, châteaubriand bleu, jotas et mariachis. Où quand la diététique a du mal à convaincre la Navarre gourmande et mélomane… Maison Alhambra. 16,4/20.

2’23”. On aurait dit un attelage de six chevaux. Collés deux à deux jusqu’au milieu de la rue Estafeta, les six toros foncent puis se dissolvent avant la plaza. Aucun coup de corne à déplorer mais cinq blessés. Commotions et fractures diverses. Le plus touché, un citoyen (58 ans) d’Ascain (64) qui souffre d’un traumatisme crânien.

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