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	<title>Feria del Toro, Feria de San fermin &#187; Zocato</title>
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	<description>   Web no oficial de la feria taurina de Pamplona...</description>
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		<title>Morante ou le maestro Bio</title>
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		<pubDate>Tue, 14 Jul 2009 21:42:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Zocato]]></category>
		<category><![CDATA[El juli]]></category>
		<category><![CDATA[feria del toro 2009]]></category>
		<category><![CDATA[Morante de la Puebla]]></category>

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		<description><![CDATA[Zocato Publicado en Sud Ouest el 14 julio 2009 Morante de la Puebla : une oreille et salut au tiers El Juli: une oreille et deux oreilles. M. A. Perera : une oreille et une oreille.Salut des banderilleros Juan Sierra et Guillermo Barbero au 6e toro. Salut des banderilleros Juan Sierra et Guillermo Barbero au [...]]]></description>
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<h4>Zocato</h4>
<h6>Publicado en <a href="http://www.sudouest.com/">Sud Ouest</a> el 14 julio 2009</h6>
<ul>
<li>Morante de la Puebla : une oreille et salut au tiers</li>
<li>El Juli: une oreille et deux oreilles.</li>
<li>M. A. Perera : une oreille et une oreille.Salut des banderilleros Juan Sierra et Guillermo Barbero au 6e toro.</li>
</ul>
<p>Salut des banderilleros Juan Sierra et Guillermo Barbero au 6e toro.</p>
<div id="attachment_2798" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-2798" title="Morante toreando al natural (Javier San Martín)" src="http://www.feriadeltoro.net/wp-content/uploads/2009/08/Morante_natural_pamplona-javier-san-martin-300x201.jpg" alt="Morante de la Puebla toreando al natural (Javier San Martín)" width="300" height="201" /><p class="wp-caption-text">Morante de la Puebla toreando al natural (Javier San Martín)</p></div>
<p>On s&#8217;était habitués à mieux, question bétail&#8230; Avouons que les six petits sujets de Joaquin Nuñez del Cuvillo paraissaient fort petits pour le gabarit habituel de la San Fermin. Sur la bascule, on les annonçait de 500 à 545 kg (moyenne 511). Croyons le chargé de la Romaine. Ces « miniatures » affichaient il est vrai des cornes larges et grandes et la finesse obligatoire que l&#8217;on exige à cette feria. Pour le reste, ce fut souvent un simulacre à la pique (12 touchettes) dû à des faiblesses de jarrets. La preuve, le palco dut échanger le second par un substitut du même fer (515 kg). À la muleta, tous offrirent des dispositions.</p>
<p>L&#8217;avantage majeur de Morante de la Puebla, c&#8217;est de ne pas laisser le conclave le bec dans l&#8217;eau. Les impatients le houspillent de ne pas intervenir à la cape. Lui, répond quelques instants plus tard par un quite faramineux de trois véroniques que Séville, Jerez, Lima ou Mexico acclameraient sans état d&#8217;âme. Patience avec Morante. L&#8217;art prend du temps et l&#8217;assimiler, autant.</p>
<p>Devant nous, les bras en croix de rage, un mécontent s&#8217;époumone. Il en veut pour son argent. Vingt minutes plus tard, le premier qui aurait dit du mal de Morante prenait sa glacière abondante sur le coin de la joue&#8230; Universel, Morante ! C&#8217;est l&#8217;art unique, sans frontière ni barrière. Tout au creux de la main, au fond du coeur. Nulle concession. La galerie n&#8217;existe ni ici ni ailleurs.</p>
<p>En fait, Morante est un potager ambulant, qui se trimbale de plaza en plaza. Tout y est frais, biologique, sans OGM ni pesticides de toreo frelaté. Ses naturelles ont goût de tomate, les pechos, des rondeurs de potiron. Il y eut aussi un sublime quite en tafalleras à pamer d&#8217;aise Matisse et Maurice Béjart. Et puis des recortes, paraphés comme des signatures de souverain le soir d&#8217;un traité de paix, cent ans après la guerre. Morante, c&#8217;est cette toreria inimitée, parce qu&#8217;inimitable. Il est à des années lumière du peloton, hormis José Tomas. Les autres triomphent, coupent des bourriches de trophées et sortent sur les épaules par la grande porte. Parfait.</p>
<p>Pampelune et ses présidences de camelots peuvent vous offrir deux oreilles pour le prix d&#8217;une. Mais rien ni personne n&#8217;effaceront le souvenir de ce timide Sévillan aux doigts d&#8217;or et au corps dilué dans les muletazos. Chaque geste a son allure, une enluminure qui scintille comme une rivière de diamants.</p>
<p>El Juli et Miguel-Angel Perera ont donc été hissés en triomphe et ont laissé Morante s&#8217;en aller à pied par la petite porte. Chacun des deux toreros a joué ses cartes de lidias et de savoir-faire. N&#8217;empêche que les aficionados s&#8217;étaient brûlés les mains d&#8217;applaudir le garçon du Guadalquivir.</p>
<p>À guichets fermés. 24,4°. Brisette de Navarre.</p>
<p>Dernier encierro : le record, soit 2&#8217;19&#8243;. À ne signaler que trois blessés légers, au cuir chevelu, au genou et aux coudes.</p>

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		<title>Du trousseau du majordome</title>
		<link>http://www.feriadeltoro.net/2009/cronicas/zocato/du-trousseau-du-majordome/</link>
		<comments>http://www.feriadeltoro.net/2009/cronicas/zocato/du-trousseau-du-majordome/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 13 Jul 2009 21:33:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Zocato]]></category>
		<category><![CDATA[feria del toro 2009]]></category>
		<category><![CDATA[Fuente Ymbro]]></category>
		<category><![CDATA[Miguel Ángel Perera]]></category>

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		<description><![CDATA[Au fur et à mesure des passes par le haut sous la présidence, on voit le second toro se rapprocher des mollets de Miguel-Angel Perera. Au cinquième retour, fauché par la mitrailleuse noire, Perera implose, la culotte verte déchiquetée. Le valet d'épée lui découpe aux ciseaux le pantalon et ses peons lui enfilent une paire de jeans-Knickers que tout majordome de matador possède dans son trousseau.]]></description>
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<h4>Zocato</h4>
<h6>Publicado en <a href="http://www.sudouest.com/">Sud Ouest</a> el 13 julio 2009</h6>
<ul>
<li><strong>Antonio Ferrera: </strong>une oreille et salutàmi-piste.</li>
<li><strong>M.A. Perera:</strong> une oreille et silence.</li>
<li><strong>Daniel Luque:</strong> applaudissementsauxdeux.</li>
</ul>
<p>Pourtant très attendue, cette corrida de Fuente Ymbro a déçu tous ses partisans. Certes, superbement présentés (de 535 à 635 kg; moyenne : 517), les six toros plus le sobrero (5e bis; 600 kg) de la même casaque n&#8217;ont eu que des combats de défense à la pique (douze rencontres) et par la suite, excepté les numéros 1 et 4, que des comportements de mansos fuyards ou compliqués, certains même à la limite de la subversion manigancée. À ne pas mettre entre toutes les mains.</p>
<div id="attachment_2585" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-2585" title="Julián López al auxilio de Perera (foto: Javier San Martín)" src="http://www.feriadeltoro.net/wp-content/uploads/2009/08/Juli-auxilia-a-perera-300x201.jpg" alt="Julián López al auxilio de Perera (foto: Javier San Martín)" width="300" height="201" /><p class="wp-caption-text">Julián López al auxilio de Perera (foto: Javier San Martín)</p></div>
<p>Le toro de proue n&#8217;avait sans doute que le défaut de ne pas s&#8217;engager le front à terre et de rester à mi-hauteur dans les passes. Il s&#8217;étirait et conservait une fierté offensive qu&#8217;Antonio Ferrera ne sut guère canaliser. À nouveau moins mal loti que ses confrères, Antonio se lance dans un autre show de banderilles, sorties « zébulonesques » comprises, sortes de boîtes à ressort ou de trampolino taurin. À la muleta, Ferrera passera la moitié du temps à haranguer les tendidos. Il fait croire et se persuade même qu&#8217;il torée mieux que quiconque. Admettons, la foi étant un acte personnel&#8230; Dans les deux cas, signalons-le à son crédit, il tua de belle manière.</p>
<p>Au fur et à mesure des passes par le haut sous la présidence, on voit le second toro se rapprocher des mollets de Miguel-Angel Perera. Au cinquième retour, fauché par la mitrailleuse noire, Perera implose, la culotte verte déchiquetée. Le valet d&#8217;épée lui découpe aux ciseaux le pantalon et ses peons lui enfilent une paire de jeans-Knickers que tout majordome de matador possède dans son trousseau. Miguel semble KO mais se poste au même endroit et reprend les mêmes passes. Un frisson général gagne les gradins. Sans cesse à la merci des cornes, l&#8217;Extremeño ne bronche pas. Il se sait au bord du précipite mais se fiche du danger, de ces 635 kg de dynamite autour des hanches. Quelle magnifique leçon de courage et de sang-froid couronnée d&#8217;un maître coup d&#8217;épée ! L&#8217;avant-dernier toro dérape en sortant et s&#8217;abîme une roue avant. Vient le cornu de réserve, un mulet cinq étoiles qui tourne en rond et fuit sa propre ombre. Aux banderilles, un joli meeting ! Passé auparavant par l&#8217;infirmerie pour vérifier ses bobos éventuels et changer (turquoise et or) d&#8217;habit de lumières, Perera essaiera en vain de l&#8217;asticoter. Peine perdue, les chiens ne font pas des chats, surtout chez Fuente Ymbro.</p>
<p>Daniel Luque s&#8217;est lui aussi accroché comme un dément : à gauche, à droite, sur les pechos triplés, les trincheras cassantes ou les naturelles à ras du sol en pivotant au dernier moment afin de prolonger les demi-charges assassines de ses vis-à-vis.</p>
<p>Plus une invitation. 27° 2. Vent de fraîcheur bienvenu.</p>
<p>Menu du jour : coeurs de laitue de Tudela et leurs anchois sur crête, suivis de rondelles de merluchon grillé. Du léger, au bout de huit jours. Restaurant Le Burladero, un classique. 15,4/20. Face à la plaza.</p>
<p>L&#8217;encierro. 2&#8217;27&#8221;. Le plus rapide de cette feria 2009. Sachez que le record « humain », sans toro, est de 1&#8217;59&#8221;. Ce lundi, beaucoup moins de coureurs permettant au troupeau rassemblé de faire fissa. Aucun coup de corne, « juste » une demi-douzaine de blessés souffrant d&#8217;hématomes, de piétinements de sabots ou de traumatismes faciaux. Toujours dans un état très grave, le coureur d&#8217;avant-hier pris au thorax, Pello Torreblanca, est avocat à Pampelune. Ce matin, ultime lâcher avec du bétail de Nuñez del Cuvillo.</p>

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		<item>
		<title>L’omniprésence de Rafaelillo</title>
		<link>http://www.feriadeltoro.net/2009/cronicas/zocato/l%e2%80%99omnipresence-de-rafaelillo/</link>
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		<pubDate>Sun, 12 Jul 2009 21:15:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Zocato]]></category>
		<category><![CDATA[feria del toro 2009]]></category>
		<category><![CDATA[Miura]]></category>
		<category><![CDATA[Rafaelillo]]></category>

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		<description><![CDATA[Face au cinquième Miura, un cargode640kg,derobecendrée, Rafael Rubio qui fêtera jeudi ses renteans,repartàl’attaque,trois largasentête. La corne tribord est docile, l’homme s’en sertmagistralement. Il y a du temple, de la mesure,unesereinesuavité.Cette fois-cionpensequel’oreille ne lui échappera pas mais patatras ! sonestocadetoucheunnerf et le toro se met à boiter d’un antérieur. Rafael doit le descabeller.]]></description>
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<h4>Zocato</h4>
<h6>Publicado en <a href="http://www.sudouest.com/">Sud Ouest</a> el 13 julio 2009</h6>
<ul>
<li>J.J. Padilla: silence et silence.</li>
<li>Rafaelillo: salut au centre et tour de piste.</li>
<li>Jesus Millan: silence et silence.</li>
</ul>
<p>Décevante miurada dans l’ensemble où la plupart des toros manquèrent de caractère et de caste malgré une présentation physique somptueuse (de 570 à 640kg ;moyenne,600). Treize piques au total.</p>
<div id="attachment_2441" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-2441" title="Rafaelillo zafándose del Miura" src="http://www.feriadeltoro.net/wp-content/uploads/2009/07/rafaelillo-sf-2009-300x204.jpg" alt="Rafaelillo zafándose del Miura (foto de Jesús Diges para EFE)" width="300" height="204" /><p class="wp-caption-text">Rafaelillo zafándose del Miura (foto de Jesús Diges para EFE)</p></div>
<p>Alléluia! on se languissait. Le copain Juanito est revenu. Pas toutseuld’ailleurscar« accompagné d’une timbale majuscule ! »</p>
<p>Dansunbelétat le Juanito.Levoisinage l’interroge sur son absence. Il bafouille qu’il a été séquestrépendantsixjourspardes indiens Jivaros et que sa femme n’aversélarançonquecematin…</p>
<p>La soirée commence avec une paire de largas à genoux, quatre véroniques pieds joints et des banderilles de canonnier : Juan JoséPadillaestenforme.Pampelune l’adore et les peñas au soleil l’accueillentavecleslogandésormais fameux, « Padilla, illa, illa, illa ».Hélas,fadeetdénuédetempérament « made in Miura », le</p>
<p>toro du lever de rideaune permettra pas au cyclone de Jerez d’emballer ses fans. Pas plus qu’à l’autre, celui-làd’unveninpermanent et d’un esournoiserie implacable.</p>
<p>Ce quin’empêchera pas Juanito, vulachaleur, dereprendregoûtà la soif. D’un trait il a fait de la gourde dodue du beau-frère un gant de toilette pui spiquaun roupillon.</p>
<p>Alacape,Rafaelillo commence lui aussi à genoux. Le second Miura, un brinfaible,accuse lec oupà la pique mais retrouve vitalitédès les premiers muletazos après avoir épargné Rafael lors d’un changement de passe initialdans le dos. A droite il répond bien et offre au torero deMurcie l’occasion d’enlacer trois chapitres doucement conduits, letissuarrondi, la gestuelle délicate et feutrée. Ce garçontoréechaquejourunpeu mieuxet sait mêler la lidia et l’esthétique Soulevéparleboléroau niveau des reins, il restera suspendu trois ou quatres econdesavant d’enfouiruneépée recta mais en deuxtemps.</p>
<p>Face au cinquième Miura, un cargode640kg,derobecendrée, Rafael Rubio qui fêtera jeudi ses renteans,repartàl’attaque,trois largasentête. La corne tribord est docile, l’homme s’en sertmagistralement. Il y a du temple, de la mesure,unesereinesuavité.Cette fois-cionpensequel’oreille ne lui échappera pas mais patatras ! sonestocadetoucheunnerf et le toro se met à boiter d’un antérieur. Rafael doit le descabeller.<br />
Sans cet incident, il aurait parachevé sa remarquable soirée et l’onadumalàcomprendrepourquoilesarènesdeDax, dontil fut l’undestriomphateursl’anpassé, ne l’ont pas reconduit cette saison.<br />
L’Aragonais JesusMillan échut sur « Ermitaño », numéro 10, 575kg,quihiermatinàl’encierro laissauncoureurentrela vieet la mort.Torodifficile, retorsetavisé. Il est bientôt 20 heures et le dernier Miura bondit. Juanito se réveille. Onle sait tous déshydraté.<br />
Des bouteilles se tendent, il décline l’eau de source mais biberonne une demi-quille de Rioja 2004, letempsdes clarines.Dela faena de JesusMillan il ne verra rienmêmes’iln’yavaitrienàvoir. Juanito s’est levé au final et a dit :<br />
« Ce soir, je sors avec mes copains Jivaros… » Complet.33°4. LamétéodeJuanito.</p>
<p>Menudujour : rondellesde tomates glacées à l’huile d’olive et chipirons dans leur encre. Familial, accueildélicieux,finecuisine et addition sans sel. Cafeteria California. 15,8/20.</p>

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		</item>
		<item>
		<title>Les toros piquants de la señora Dolores Aguirre n&#8217;ont pas trouvé leurs maîtres en piste, hier</title>
		<link>http://www.feriadeltoro.net/2009/cronicas/zocato/les-toros-piquants-de-la-senora-dolores-aguirre-nont-pas-trouve-leurs-maitres-en-piste-hier/</link>
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		<pubDate>Sat, 11 Jul 2009 21:00:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Zocato]]></category>
		<category><![CDATA[David Mora]]></category>
		<category><![CDATA[Dolores Aguirre]]></category>
		<category><![CDATA[feria del toro 2009]]></category>

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		<description><![CDATA[Sachez, Mme Dolores Aguirre, que nous compatissons. Il est en effet dommage, rageant et injuste de voir si beau bétail jeté aux orties. Vos six toros d'impeccable présentation (de 535 à 625 kg; moyenne, 581), aux armures astifinas, eurent en plus du caractère, parfois distraits à la pique (12 contacts) sauf le brave troisième, un allant, une condition physique et un tonus exceptionnels par les temps qui courent. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[
<div class="topsy_widget_data topsy_theme_blue" style="float: right;margin-left: 0.75em; background: url(data:,%7B%20%22url%22%3A%20%22http%253A%252F%252Fwww.feriadeltoro.net%252F2009%252Fcronicas%252Fzocato%252Fles-toros-piquants-de-la-senora-dolores-aguirre-nont-pas-trouve-leurs-maitres-en-piste-hier%252F%22%2C%20%22style%22%3A%20%22big%22%2C%20%22title%22%3A%20%22Les%20toros%20piquants%20de%20la%20se%C3%B1ora%20Dolores%20Aguirre%20n%27ont%20pas%20trouv%C3%A9%20leurs%20ma%C3%AEtres%20en%20piste%2C%20hier%22%20%7D);"></div>
<h4>Zocato</h4>
<h6>Publicado en <a href="http://www.sudouest.com/">Sud Ouest</a> el 12 julio 2009</h6>
<ul>
<li>Serafin Marin : Silence et sifflets.</li>
<li>David Mora : Silence et salut au tiers.</li>
<li>Joselillo : Une oreille et salut.</li>
</ul>
<p>Salut du banderillero Felix Jesus Gonzalez pour ses palos au cinquième toro et ovation au dernier picador, Pedro Iturralde.</p>
<div id="attachment_2693" class="wp-caption alignleft" style="width: 285px"><img class="size-full wp-image-2693 " title="Bravura de Cantinillo de Dolores Aguirre (foto:Javier San Martín)" src="http://www.feriadeltoro.net/wp-content/uploads/2009/08/pedro_iturralde.jpg" alt="Y Pedro Iturralde pudo emplearse con Cantinillo" width="275" height="184" /><p class="wp-caption-text">Y Pedro Iturralde pudo emplearse con Cantinillo</p></div>
<p>Sachez, Mme Dolores Aguirre, que nous compatissons. Il est en effet dommage, rageant et injuste de voir si beau bétail jeté aux orties. Vos six toros d&#8217;impeccable présentation (de 535 à 625 kg; moyenne, 581), aux armures astifinas, eurent en plus du caractère, parfois distraits à la pique (12 contacts) sauf le brave troisième, un allant, une condition physique et un tonus exceptionnels par les temps qui courent. À la muleta, signalons les numéros 1, 3, 4 et surtout 6 pour leur générosité dans les assauts.</p>
<p>David Mora chahuté</p>
<p>Une fusée, ce premier toro ! Des cornes via Saturne, des charges de rampe de lancement et l&#8217;humeur belliqueuse à en découdre face aux hordes de fantassins. Bref, encore fallait-il s&#8217;y mettre, l&#8217;attaquer, oser, poser les talons et pour de vrai toréer. Son seul défaut, selon nous une véritable qualité, tenait dans cet entrain inlassable et ce piquant permanent jamais servile, toujours honnête. Serafin Marin rendra copie blanche. Enfonçant le clou de sa déconfiture à l&#8217;autre toro, certes moins propice sans être pourtant loup-garou. Ténébreuse soirée pour le Catalan.</p>
<p>Puerta gayola pour David Mora au second Aguirre qui l&#8217;« atomise » sur la passe à genoux. David se remet, revient et sculpte deux belles véroniques d&#8217;escargot heureux. Du berger à la bergère viendront aussi trois chicuelinas millimétrées. David commence de quatre passes par le haut, calé sur le marchepied. Cela est clair et même cristallin. La faena se poursuit à droite, mais les chapelets perdent perles une à une. Le toro a ses limites, il se recroqueville, s&#8217;éteint, proteste. Gouverner, c&#8217;est prévoir. Mora s&#8217;obstine pourtant, part en ballon et tue d&#8217;une arme aux oubliettes. En revanche, excepté son coup d&#8217;épée prémédité dans la rigole, furent appréciées les séquences ourlées, ralenties et templées du brun de Tolède à son suivant, un toro qui hélas se réfugia sans attendre aux entournures de la palissade.</p>
<p>Oreille bradée</p>
<p>Le troisième toro, mansote mais encasté et tonique, monte les marches quatre à quatre. Il croque tout vif Joselillo qui ne peut cacher sa misère technique : il n&#8217;offre que des muletazos aériens, une danse dérobée. Qu&#8217;importe, ici on gobe tout, c&#8217;est la braderie permanente doublée d&#8217;une présidence de kermesse. Que dire alors du dernier formidable toro, le nommé Cantinillo, un robot capable d&#8217;avaler 200 passes ? Et là encore Joselillo le bousille, torée depuis les Baléares, laissant l&#8217;amère sensation que ses progrès s&#8217;arrêteront là.</p>
<p>Nul billet. 27°4. Éliminez lainage du soir.</p>
<p>Menu du jour : gambas au sirop d&#8217;aneth et entrecôte à la braise coupée en lamelles. Un classique, restaurant Otano. 14,4/20.</p>

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		<title>Dans le fandilodrome endeuillé</title>
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		<pubDate>Fri, 10 Jul 2009 20:48:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Zocato]]></category>
		<category><![CDATA[El Fandi]]></category>
		<category><![CDATA[feria del toro 2009]]></category>
		<category><![CDATA[jandilla]]></category>
		<category><![CDATA[Rubén Pinar]]></category>

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		<description><![CDATA[Dix musiciens de la peña Alegria de Iruña ont entamé, à l'issue du paseo, la sonnerie aux morts dans un silence d'apocalypse. Beaucoup pleuraient sur les gradins en mémoire de Daniel Jimeno Romero, tué ce matin au cours de l'encierro. Une ovation immense salua la fin de l'hommage et des sifflets la sortie en piste de « Capuchino », numéro 106, 515 kg, le toro couleur marron aux yeux cerclés de blanc et de mort.]]></description>
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<h4>Zocato</h4>
<h6>Publicado en <a href="http://www.sudouest.com/">Sud Ouest</a> el 11 julio 2009</h6>
<ul>
<li>David Fandila « El Fandi » : une oreille et salut.</li>
<li>Matias Tejela : silence et salut au tiers.</li>
<li>Ruben Pinar : une oreille et une oreille.</li>
</ul>
<p>Six superbes toros de Jandilla et dérivés (Vegahermosa; 2e et 3e), altiers de port et d&#8217;armures (de 515 à 595 kg; moyenne, 558). Braves dans l&#8217;ensemble au cheval (douze piques) et en général d&#8217;une franche noblesse, excepté le second.</p>
<div id="attachment_2740" class="wp-caption alignleft" style="width: 285px"><img class="size-full wp-image-2740 " title="Los incansables" src="http://www.feriadeltoro.net/wp-content/uploads/2009/08/incansables.jpg" alt="El 10, los incansables tocaban el silencio" width="275" height="186" /><p class="wp-caption-text">El 10, los incansables tocaban el silencio</p></div>
<p>Dix musiciens de la peña Alegria de Iruña ont entamé, à l&#8217;issue du paseo, la sonnerie aux morts dans un silence d&#8217;apocalypse. Beaucoup pleuraient sur les gradins en mémoire de Daniel Jimeno Romero, tué ce matin au cours de l&#8217;encierro. Une ovation immense salua la fin de l&#8217;hommage et des sifflets la sortie en piste de « Capuchino », numéro 106, 515 kg, le toro couleur marron aux yeux cerclés de blanc et de mort. À la cape, El Fandi le testa avec soin. Rappelez-vous ce toro de Torrestrella qui, le 13 juillet 1995, tua l&#8217;Américain Mathew Tassio et chercha de sa corne droite Juan Mora, chargé de l&#8217;estoquer. El Fandi remit du baume au coeur à ce public endeuillé au cours de banderilles à toute berzingue : ici une paire en marche arrière, là un poder à poder et enfin des harpons violonés-poursuite-arrêt du toro plein centre. Brindée à Daniel Jimeno, la faena connut deux belles et limpides naturelles avant le coup d&#8217;épée plus descabello. Pendant la vuelta fêtée de David, certains se souvenaient qu&#8217;à quelques centaines de mètres du ruedo, gisait à la morgue le corps troué de Daniel. Nouveau récital de baguettes au quatrième Jandilla. El Fandi tourbillonne, vrille, en plante quatre d&#8217;affilée et arrête encore le toro en le pointant du doigt. Serge en mains, l&#8217;ouvrage fut un brin anodin.</p>
<p>Matias Tejela eut en partage un toro plombé trop vite puis un noble sujet qu&#8217;il aborda tel un Sioux, oubliant de surcroît de se croiser pour ne tirer que des lignes vers l&#8217;extérieur.</p>
<p>Ruben Pinar vola primo dans l&#8217;atmosphère sur un quite au second toro. Au sien il débuta de souples doblones, enroula de juteux derechazos de raffinée cadence. Ruben toréait bien, dilatait les muletazos avec un temple indéniable. Le tout conclu d&#8217;un magnifique volapié, peut-être l&#8217;estocade de la feria. Le juvénile matador d&#8217;Albacete ira crescendo face au wagon de queue, le meilleur de l&#8217;envoi. Ce toro plane à droite, Ruben pivote sur une jambe et ligature des boucles douces et retenues. Joli toreo coulé et caressant. Malgré un pinchazo et un estoc en bordure, Pinar, auteur d&#8217;un excellent cru, coupera l&#8217;autre oreille nécessaire à sa sortie sur les épaules.</p>
<p>L&#8217;encierro: voir aussi en pages faits divers. 4&#8217;38&#8221;. Solitaire, le toro « Capuchino » distribue les cornadas. Trois sans gravité plus la mortelle, à cent mètres des arènes. Cinq autres blessés dont un Américain de 61 ans, aplati au sol et victime d&#8217;un pneumothorax. Un encierro noir.</p>

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		<item>
		<title>Merci et à l&#8217;année prochaine</title>
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		<pubDate>Thu, 09 Jul 2009 20:42:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Zocato]]></category>
		<category><![CDATA[El Cid]]></category>
		<category><![CDATA[El Ventorrillo]]></category>
		<category><![CDATA[feria del toro 2009]]></category>
		<category><![CDATA[Sebastian Castella]]></category>

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		<description><![CDATA[Le premier toro prévient El Cid à la cape jusqu'à le désarmer. Dès le second muletazo, un doblon sous la présidence, Manuel se fait surprendre. Cueilli à l'entrejambe, l'Andalou refuse d'abord d'abandonner puis se résout à inaugurer le bloc médical de cette feria. Il souffre d'une cornada au scrotum et d'une autre au-dessus du genou.]]></description>
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<h4>Zocato</h4>
<h6>Publicado en <a href="http://www.sudouest.com/">Sud Ouest</a> el 10 julio 2009</h6>
<ul>
<li>El Cid : blessure au premier toro.</li>
<li>Sebastien Castella : silence, une oreille et salut à mi-piste.</li>
<li>Manzanares : silence, silence et silence.</li>
</ul>
<p>Six sujets d&#8217;El Ventorrillo, somptueux de défenses, lourds dans l&#8217;ensemble (de 495 à 645 kg; moyenne, 556), discrets sous les piques (douze contacts) et d&#8217;un jeu varié à la muleta. Deux toros fort négociables, les numéros 5 et 6.</p>
<div id="attachment_2416" class="wp-caption alignleft" style="width: 317px"><img class="size-full wp-image-2416  " title="Traslado de &quot;El Cid&quot;" src="http://www.feriadeltoro.net/wp-content/uploads/2009/07/cid-corneado-efe-jesus-diges.jpg" alt="El Cid es trasladado a la enfermería (foto: Jesús Diges, EFE)" width="307" height="205" /><p class="wp-caption-text">El Cid es trasladado a la enfermería (foto: Jesús Diges, EFE)</p></div>
<p>Le premier toro prévient El Cid à la cape jusqu&#8217;à le désarmer. Dès le second muletazo, un doblon sous la présidence, Manuel se fait surprendre. Cueilli à l&#8217;entrejambe, l&#8217;Andalou refuse d&#8217;abord d&#8217;abandonner puis se résout à inaugurer le bloc médical de cette feria. Il souffre d&#8217;une cornada au scrotum et d&#8217;une autre au-dessus du genou.</p>
<p>Sébastien Castella initia donc ce mano a mano et fit l&#8217;effort sans plus face à ce toro en remplacement d&#8217;El Cid. Au deuxième cornu, le Biterrois s&#8217;accroche satisfaisant la vox populi. Et c&#8217;est vrai qu&#8217;on le voit sur tous les fronts. Il estoquera d&#8217;un fleuret, un zeste latéral, et obtint un pavillon réclamé par la majorité. Passons. Face au cinquième, trois véroniques pieds joints, deux chicuelinas et une série pendulaire en début de muleta annonceraient-elles le retour à la tauromachie fondamentale de notre compatriote ? Mansote, ce toro n&#8217;en possède pas moins onze passes essentielles. Hélas, la faena s&#8217;installe dans la marginalité, le superficiel, une sorte de vente à la sauvette sans queue ni tête. En deux mots, du violon.</p>
<p>Manzanares Jr a l&#8217;art de récupérer ce qui s&#8217;avère perdu. Au suivant, le quatrième du Ventorrillo, peu ou prou. Ce toro sans force ni race n&#8217;avance pas et finit même par se coucher de lassitude près du centre. La présidence fait signe de le puntiller mais au moment où le « cachetero » s&#8217;avance, voilà le toro debout. Manzanares l&#8217;occit donc de belle épée. Rien n&#8217;a vraiment démarré dans cette course, on sent les deux garçons en roue libre. Merci et à l&#8217;année prochaine. La preuve, l&#8217;ultime toro qui n&#8217;a pour seul défaut, minime, que de dodeliner de la coiffe. Nerveux, mécanique, en 78 tours, Manzanares le laisse également échapper.</p>
<p>Les revendeurs s&#8217;affairent. 21° 1. Un léger lainage suffit désormais.</p>
<p>Menu du jour : Pochas, poivrons du Piquillo AOC, risotto de gambas, châteaubriand bleu, jotas et mariachis. Où quand la diététique a du mal à convaincre la Navarre gourmande et mélomane&#8230; Maison Alhambra. 16,4/20.</p>
<p>2&#8217;23&#8221;. On aurait dit un attelage de six chevaux. Collés deux à deux jusqu&#8217;au milieu de la rue Estafeta, les six toros foncent puis se dissolvent avant la plaza. Aucun coup de corne à déplorer mais cinq blessés. Commotions et fractures diverses. Le plus touché, un citoyen (58 ans) d&#8217;Ascain (64) qui souffre d&#8217;un traumatisme crânien.</p>

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		<title>une vraie « gagophonie »</title>
		<link>http://www.feriadeltoro.net/2009/cronicas/zocato/une-vraie-%c2%ab-gagophonie-%c2%bb/</link>
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		<pubDate>Wed, 08 Jul 2009 20:28:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Zocato]]></category>
		<category><![CDATA[Antonio Barrera]]></category>
		<category><![CDATA[Cebada Gago]]></category>
		<category><![CDATA[feria del toro 2009]]></category>
		<category><![CDATA[Francisco Marco]]></category>
		<category><![CDATA[Sergio Aguilar]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis onze saisons, le Navarrais Francisco Marco cherche une issue plus dorée à sa carrière. Blessé à l'épaule au mois de mars à Arzacq (64), il n'a depuis pas vu l'ombre d'une corne. Débordé par le troisième toro, il est vrai assassin à tribord, Francisco s'éternisa à l'autre, vite arrêté mais comestible sur quinze passes.]]></description>
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<h4>Zocato</h4>
<h6>Publicado en <a href="http://www.sudouest.com/">Sud Ouest</a> el 9 julio 2009</h6>
<ul>
<li>Antonio Barrera : une oreille et silence.</li>
<li>Francisco Marco : silence et silence.</li>
<li>Sergio Aguilar : vuelta et silence.</li>
</ul>
<p>Excepté l&#8217;ouverture, ce fut une véritable mansada des héritiers de José Cebada Gago. Leurs toros, physiquement en montagnes russes (de 490 à 565 kg; moyenne : 534), poussaient fort contre les montures mais s&#8217;échappaient illico (quatorze assauts et deux chutes). Dans les toiles, tous compliqués, retors ou sournois.</p>
<div id="attachment_2613" class="wp-caption alignleft" style="width: 284px"><img class="size-full wp-image-2613 " title="Antonio Barrera" src="http://www.feriadeltoro.net/wp-content/uploads/2009/08/050.jpg" alt="Arrebatado Antonio Barrera " width="274" height="183" /><p class="wp-caption-text">Arrebatado Antonio Barrera </p></div>
<p>Piqué excessivement et trop en arrière, le premier toro a pourtant gardé son alegria primitive jusqu&#8217;à mi-faena. Antonio Barrera l&#8217;accueille d&#8217;abord d&#8217;un double cambio dorsal. Suivent deux chapelets de derechazos bien ordonnés. Disons plutôt qu&#8217;ils déplacent le toro. Celui-ci s&#8217;éteint peu à peu obligeant Antonio à serrer les boulons avant de glisser trois quarts de lame parachutée comme d&#8217;ailleurs l&#8217;oreille du palco&#8230; Un trophée que le Sévillan dut rendre moralement au quatrième toro jamais dominé. Au lieu de sanctionner par le bas pour le mettre au pas, Barrera lui laissera la porte ouverte augmentant ainsi le côté puce à l&#8217;oreille du toro. Saluons quand même sa remarquable estocade.</p>
<p>Depuis onze saisons, le Navarrais Francisco Marco cherche une issue plus dorée à sa carrière. Blessé à l&#8217;épaule au mois de mars à Arzacq (64), il n&#8217;a depuis pas vu l&#8217;ombre d&#8217;une corne. Débordé par le troisième toro, il est vrai assassin à tribord, Francisco s&#8217;éternisa à l&#8217;autre, vite arrêté mais comestible sur quinze passes.</p>
<p>Jolie frayeur pour le monosabio équatorien du lancier de réserve : poursuivi par le troisième Cebada, le palefrenier sprinte vingt mètres et plonge dans le callejon. Ce toro réfléchit et ne s&#8217;engage qu&#8217;une fois la muleta proposée sous le naseau droit. Sergio Aguilar le comprend sur le champ et de la sorte parvient à exploiter le filon gaucher. Superbes naturelles coulissantes et sans broncher malgré le frontal au ras des chevilles.</p>
<p>Une faena intense, forte, certes un brin rêche mais née d&#8217;un torero au cran particulier. Après une demi-épée et deux descabellos, on invita le beau Serge à tourner en rond. Magnifique remue-ménage en piste avec « Armado », le bien nommé, numéro 112, 0,565 tonne. Un tio, disent les pros. D&#8217;un cheval à l&#8217;autre, paniquant la cuadrilla, « Armado » fera passer un mauvais quart d&#8217;heure et un peu plus à la piétaille. Patron en tête. Aguilar d&#8217;une moitié de yatagan pulmonaire clôt la séance.</p>
<p>Zéro strapontin. 18°4. Conserver le gros pull.</p>
<p>panaché de légumes à base d&#8217;artichaut, l&#8217;ami du foie, brochettes de filet de porc lardé. 11,3/20. Familial et sans surprise tarifaire. Casa Paco, autour de l&#8217;église San Nicolas.Menu du jour.</p>

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		</item>
		<item>
		<title>Miguel Tendero, du 24 carats&#8230;</title>
		<link>http://www.feriadeltoro.net/2009/cronicas/zocato/miguel-tendero-du-24-carats/</link>
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		<pubDate>Wed, 08 Jul 2009 18:00:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Zocato]]></category>
		<category><![CDATA[Alcurrucén]]></category>
		<category><![CDATA[feria del toro 2009]]></category>
		<category><![CDATA[Miguel Tendero]]></category>

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		<description><![CDATA[Et mieux encore, au dernier Alcurrucen, une bête à la fois couarde et franche à droite, que Tendero réussit à cueillir puis à adoucir dans de puissantes et belles séries. Il enchaînera aussi une double boucle de véritables naturelles. Surveillez ce torero. Il fera parler de lui. Crocheté au cours d'une des manoletinas finales, l'habit en haillon, Miguel enfouit une estocade du plus bel effet et coupe la première oreille de cette feria. Du 24 carats.]]></description>
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<h4>Zocato</h4>
<h6>Publicado en <a href="http://www.sudouest.com">Sud Ouest</a> el 8 julio 2009</h6>
<ul>
<li>Luis Bolivar : silence et silence.</li>
<li>Salvador Cortes : silence et silence.</li>
<li>Miguel Tendero : silence et une oreille.</li>
</ul>
<p>Calamiteux bétail d&#8217;Alcurrucen, pourtant d&#8217;irréprochable présentation (de 510 à 610 kg; moyenne : 562). Ce vieux bétail (le premier aurait eu 6 ans en octobre) avait l&#8217;allure et le moral de morruchos, aussi bien à la pique (14 rencontres) que par la suite. Sauvons le dernier et encore&#8230;</p>
<div id="attachment_2770" class="wp-caption alignleft" style="width: 285px"><img class="size-full wp-image-2770 " title="Desplante de Miguel Tendero (Javier San Martín)" src="http://www.feriadeltoro.net/wp-content/uploads/2009/08/desplante-tendero.jpg" alt="Desplante de Miguel Tendero (Javier San Martín)" width="275" height="173" /><p class="wp-caption-text">Desplante de Miguel Tendero (Javier San Martín)</p></div>
<p>Aléatoire de confier ses économies au premier toro. À y laisser son bas de laine et Bolivar ses bas de soie. Ce toro gicle, plonge, surgit où on ne l&#8217;attend pas et chasse la muleta comme vous une mouche au coin de l&#8217;oeil. Après quelques essais, fort louables, pour ramener à la raison ce satané bestiau, le Colombien le tombe d&#8217;une épée dans le gigot antérieur. Son suivant est un boeuf de compétition, un manso renifleur et mal embouché, qui part en crabe et pivote dans le muletazo. Ayant épuisé les scénarios, Luis décochera de nouveau un sabre au « défaut de l&#8217;épaule », comme disent les chasseurs de sanglier.</p>
<p>Depuis 2005, Salvador Cortes s&#8217;abonne à San Fermin. Il y connut quelques gloires mais paraît dorénavant ne plus être indispensable. Le second toro navigue sourcils hauts, sans s&#8217;abaisser à charger, mais il permet une autre ébauche que le tas de passes saccadées et dénuées de la moindre inspiration. Le tout proposé du bout des doigts par le Sévillan. Même chose bâtie sur de l&#8217;à-peu-près, à l&#8217;avant-dernier cornu, de robe pie, majestueusement armé et négociable avec un peu de jugeote.</p>
<p>Trois pinchazos, une demi-épée plate et un descabello gâchent la faena initiale de Miguel Tendero, venu remplacer El Fundi, toujours convalescent. Collé près du toro, un rouquin très réduit d&#8217;élan, le jeune maestro d&#8217;Albacete se la joue sans fard ni doute. Il y est, parce qu&#8217;il y va. Et mieux encore, au dernier Alcurrucen, une bête à la fois couarde et franche à droite, que Tendero réussit à cueillir puis à adoucir dans de puissantes et belles séries. Il enchaînera aussi une double boucle de véritables naturelles. Surveillez ce torero. Il fera parler de lui. Crocheté au cours d&#8217;une des manoletinas finales, l&#8217;habit en haillon, Miguel enfouit une estocade du plus bel effet et coupe la première oreille de cette feria. Du 24 carats.</p>

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		<item>
		<title>Fernando Cruz, futur Seigneur</title>
		<link>http://www.feriadeltoro.net/2006/cronicas/zocato/fernando-cruz-futur-seigneur/</link>
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		<pubDate>Mon, 10 Jul 2006 09:44:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Zocato]]></category>
		<category><![CDATA[Cebada Gago]]></category>
		<category><![CDATA[Fernando Cruz]]></category>

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		<description><![CDATA[ZOCATO. Les six sujets des héritiers de José Cebada Gago, rondelets de corpulences (de 490 à 560 kg; moyenne, 525), armés fin, ont dans l'ensemble déçu. Un manque de caste et de race général, de la bravoure contenue (douze piques), souvent de la couardise et un final réduit à une dizaine d'allers-retours. Cette course annoncerait-elle le déclin de cet élevage ô combien mordant ?]]></description>
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<h4><strong>Zocato</strong></h4>
<h6><strong>SUD OUEST 11-07-2006<br />
</strong></h6>
<p><strong>PAMPELUNE</strong>.&#8211;Domingo Lopez-Chaves : salut au tiers et silence.    Francisco Marco : une oreille et vuelta. Fernando Cruz : une oreille et vuelta.</p>
<div id="attachment_1101" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-1101" title="Fernando Cruz" src="http://www.feriadeltoro.net/wp-content/uploads/2009/04/arena-f2006_10-300x225.jpg" alt="Fernando Cruz (Mercedes Irujo)" width="300" height="225" /><p class="wp-caption-text">Fernando Cruz (Mercedes Irujo)</p></div>
<p>Les six sujets des héritiers de José Cebada Gago, rondelets de    corpulences (de 490 à 560 kg; moyenne, 525), armés fin, ont dans    l&#8217;ensemble déçu. Un manque de caste et de race général,    de la bravoure contenue (douze piques), souvent de la couardise et un final    réduit à une dizaine d&#8217;allers-retours. Cette course annoncerait-elle    le déclin de cet élevage ô combien mordant ?<br />
Juanito va bien, à merveille, itou Miguel son beau-frère. Condoléances    pour la finale de foot, on s&#8217;embrasse, la gourde circule, repart, revient, retourne    encore et se stabilise au premier cercle&#8230; Juanito a rajeuni. Il est joufflu,    rubicond, débonnaire. Un putti, un beignet aux pommes. A les observer,    les deux gars ont dû sérieusement barouder depuis l&#8217;encierro. Sur    leurs liquette et pantalon, l&#8217;itinéraire via michelin.com d&#8217;une matinée    chargée. Juanito explique que la famille est partie bronzer du côté    d&#8217;Alicante : « Ici, il y a trop de bruit et les gens ne pensent qu&#8217;à    la bringue. Donc, avec Miguel, on se sacrifie&#8230; » Ils ont à ce    propos débuté avec des petits fours. Enfin plutôt des trucs    gros comme des boules lyonnaises. A base de pain, thon, re-pain et re-thon.    En comparaison, les triple machins de McD&#8230; font figure de confettis alimentaires.</p>
<p>La séance s&#8217;ouvre avec Domingo Lopez-Chaves qui ne surprend pas plus    que d&#8217;habitude. Ses efforts au toro d&#8217;ouverture s&#8217;interrompent vite. C&#8217;est vrai    qu&#8217;il charme d&#8217;abord par sa présence et sa façon personnelle et    intelligente d&#8217;initier la lidia. Hélas ! peu à peu, l&#8217;ensemble    se dilue et laisse à la bête le manche à balai. Domingo    tuera promptement au second tir et « s&#8217;autorisera » une vuelta à    comptes d&#8217;auteur. Baladé, désarmé, sans scénario    ni carnet de route, Lopez-Chaves rend copie blanche à son suivant. Ses    deux toros, secs, violents et courts de charges, méritaient pourtant    d&#8217;autres sorts. A signaler qu&#8217;il coucha le quatrième de deux pinchazos,    une brochette et une paire de descabellos.</p>
<p>La Navarre aime ses fils. Pour preuve, elle offre une oreille à Francisco    Marco après une banale faena, quoique bien conclue d&#8217;une estocade dans    le mille. Souhaitons que ce trophée lui permette de voyager car à    28 ans, le torero d&#8217;Estella en a bien besoin. L&#8217;enfant du pays reçoit    à puerta gayola l&#8217;avant-dernier Cebada. A la muleta ce toro s&#8217;épuise    sur le champ et démontre sa nulle race. Il rejoint les rondins pour s&#8217;y    coucher d&#8217;une lame de traviole. Pampelune réclamera une autre oreille    pour son citoyen, heureusement refusée par le palco.</p>
<p>Deux doblones, deux pechos puis, direction le centre. Là, Fernando Cruz    sait ce qui l&#8217;attend, un troisième toro comestible mais comme les autres    au capital maigrichon. Douze passes, peut-être quinze. Il faut faire vite    et bien. Une série à droite règle la voilure. Le voici    main gauche où le toro plonge mieux. Sachez que Fernando ne convainc    jamais lors de son premier muletazo. Il tâtonne, disent-certains. Non,    il prépare. Les femmes connaissent ceux qui d&#8217;entrée jouent les    merles&#8230;<br />
A partir de la deuxième passe, la muleta de Cruz se chantourne. Elle    enrobe, devient calme, templée, alanguie. C&#8217;est le toreo, le vrai, celui    des olés, du poil dressé, des regards unanimes. Trois naturelles    ont suffi à décider Pampelune que ce Fernando Cruz est un futur    Seigneur. Après quatre jours de jeûne, l&#8217;on voyait maintenant toréer.    Avec cette façon empruntée, raide mais si belle. Fernando tua    tout en haut, bien dans l&#8217;axe, comme personne ne l&#8217;avait fait au cours de cette    feria et il coupa la première oreille digne de ce nom. A son suivant,    peureux mais gentillet, le Madrilène tentera d&#8217;insuffler un brin d&#8217;entrain.    Il y parviendra sur des derechazos reliés mais le tonus abandonnait le    bovin. Là encore il estoqua selon la Loi et fut invité à    un tour de piste.<br />
A guichets clos. 42ø. Vous avez bien lu, 42ø. Sur les gradins    quelqu&#8217;un a proposé de transformer le ruedo en piscine géante&#8230;</p>
<p>Menu du jour : gaspacho andalou, pour la fraîcheur de cette soupe à    la tomate, et filets de lotte braisés. Restaurant Aguirre, à quatre    km de la cité, sur la route d&#8217;Irun. 17,4/20. N&#8217;hésitez pas le    détour.</p>

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		<title>Journée de palpitations</title>
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		<pubDate>Tue, 13 Jul 2004 20:14:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Zocato]]></category>
		<category><![CDATA[Dávila Miura]]></category>
		<category><![CDATA[jandilla]]></category>

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		<description><![CDATA[Revenons à la corrida avec le premier sujet, couleur écorce de bouleau, vif, d'une noblesse piquante. Davila Miura l'amorce joliment mais très vite s'embrouille dans une faena mécanique, désordonnée, électrique et sans fil conducteur. Normal, penserez-vous. Suite à un pinchazo et une lame entière, le Sévillan crut bon de saluer à l'invitation de... personne. De nouveau verni au sorteo, Eduardo voit apparaître Olivarero, nø 10, une bête sensationnelle de franchise et d'allant. Il en profite, enroule derechazos et redondos, cette fois-ci d'un poignet radouci, suave et parfois langoureux. Il tue recta et sur-le-champ empoche deux oreilles, la seconde, selon nous, due à la bonté d'un palco en mal de pavillons depuis quatre jours.]]></description>
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<h4>Vincent Bourg <strong>«Zocato»</strong></h4>
<h6><a href="http://www.sudouest.com/" target="_blank"><strong>Sud    Ouest</strong></a> (13-7-2004)</h6>
<h3><strong><em>Vuelta posthume mais tardive au cinquième toro, nø    12, nommé Fotografo. Inutile de traduire&#8230; </em></strong></h3>
<p>Superbe lot à la fois noble, encasté et brave de la devise de    Jandilla :très sérieux d&#8217;armures et de carrosseries (530 à    625 kg; moyenne, 581), ces pupilles andalous acceptèrent douze fortes    piques. Excellents les nøs 1, 5 et 6; supérieur, le quatrième.</p>
<p>Un calicot montré à bout de bras par une peña du tendido    7 apparut quelques instants après le paseo. On pouvait y lire ceci :    « www.Madina.com,5 cornadas,imbecil.es ». Soit : « Julen Madina,    tu es un imbécile », expliqué en termes d&#8217;Internet. Les    rancoeurs n&#8217;ont pas fini de s&#8217;éteindre&#8230; (lire ci-dessous).<br />
Revenons à la corrida avec le premier sujet, couleur écorce de    bouleau, vif, d&#8217;une noblesse piquante. Davila Miura l&#8217;amorce joliment mais très    vite s&#8217;embrouille dans une faena mécanique, désordonnée,    électrique et sans fil conducteur. Normal, penserez-vous. Suite à    un pinchazo et une lame entière, le Sévillan crut bon de saluer    à l&#8217;invitation de&#8230; personne. De nouveau verni au sorteo, Eduardo voit    apparaître Olivarero, nø 10, une bête sensationnelle de franchise    et d&#8217;allant. Il en profite, enroule derechazos et redondos, cette fois-ci d&#8217;un    poignet radouci, suave et parfois langoureux. Il tue recta et sur-le-champ empoche    deux oreilles, la seconde, selon nous, due à la bonté d&#8217;un palco    en mal de pavillons depuis quatre jours.<br />
Six véroniques ceinturées de deux demies, quatre chicuelinas marchées    en direction du picador, trois doblones au ras du marchepied servent d&#8217;agréable    amorce à l&#8217;ouvrage de Miguel Abellan. Hélas, le second toro se    fige illico, obligeant le Madrilène à recourir à l&#8217;acier    trempé : une demi-lame et trois descabellos. Une quinte de muletazos    les rotules à terre, une paire de séries droitières puis,    encore à genoux, un brelan de passes ajustées à merveille.    Abellan ne plaisante pas. Il se fiche des regards croisés du Domecq,    canalise sa rage, réduisant vitesse et toile, diraient les cap-horniers.    A la moindre erreur technique, ce Fotografo vous jette aux orties. Rien à    voir avec l&#8217;aimable cornu précédent du neveu des Miuras. Miguel    libère maintenant sa main gauche. Longues naturelles abordées    tout là-bas devant, parachevées du pan volant de la muleta. C&#8217;est    beau, dense, véritable concentré de courage esthétique.    Abellan se crie olé ! à lui-même. Une à une les bandas    se taisent et dégustent. Il enfouira au final une épée    au centre après avoir demandé au peon de la lui apporter et empochera    deux trophées acclamés à l&#8217;unanimité.<br />
Le fameux toro Trigueño, auteur d&#8217;une grande partie du carnage matinal    de l&#8217;encierro (huit coups de corne à lui tout seul), a encore des traces    de sang sur la défense droite. D&#8217;entrée, il donne l&#8217;impression    d&#8217;avoir tout compris. Sur cet axe il biaise sans arrêt lors des banderilles    et crochète même le subalterne Carlos Avila, chargé de la    lidia. Carlos, hématome à l&#8217;épaule gauche et blessure de    6 centimètres au mollet, est donc la quatrième victime de ce toro    désormais célèbre. A juste titre, Matias Tejela s&#8217;en méfiera    au cours d&#8217;une faena aussi brève que prudente conclue au deuxième    bond. Cette palpitante journée pour les amoureux des émotions    du toreo tous azimuts se termine sur la remarquable copie de Tejela au sixième    animal, plus retors qu&#8217;il n&#8217;y paraissait. Le Castillan oublie son frontal remuant    et dessine du côté de la montre une vingtaine de croquis à    l&#8217;élégance veloutée. Quelle belle calligraphie ! Mais il    aura manqué dix centimètres de sabre pour qu&#8217;il ne rejoigne ses    camarades porté en triomphe. Il le méritait pourtant, ô    combien !<br />
Plus un billet. 18ø6. La rainette promet de remonter les barreaux&#8230;<br />
Menu du jour : sucrettes de Tudela et leurs anchois, puis côte de boeuf    pour légionnaire affamé. 17,4/20. Asador Egües, route d&#8217;Aoiz, 10    kilomètres à l&#8217;ouest de Pampelune.</p>

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